






Installez un gestionnaire réputé sur vos appareils, activez la synchronisation chiffrée et laissez‑le générer des passphrases longues, uniques et mémorables. L’autoremplissage n’apparaît que sur le domaine exact, ce qui brise de nombreuses pages de phishing incapables de déclencher la suggestion. En quelques jours, vous n’écrivez plus rien, vous diminuez les erreurs et vous gagnez une visibilité claire sur la santé de vos identifiants, alerté automatiquement en cas de doublons ou fuites connues.

Privilégiez les applications TOTP ou les notifications de validation avec correspondance de numéro plutôt que les SMS. Enregistrez des codes de secours hors ligne et testez le rétablissement avant d’en avoir besoin. Cette couche supplémentaire transforme un vol de mot de passe en incident inoffensif. Sur vos comptes financiers, activez cette protection en priorité, puis étendez‑la aux services de messagerie, car ils servent souvent de passerelle de récupération, cible privilégiée des fraudeurs patients et méthodiques.

Lorsque c’est proposé, adoptez des clés physiques compatibles FIDO2 ou des passkeys intégrées. Elles authentifient le domaine réel et rendent l’hameçonnage quasiment inopérant, même face à des pages clones très soignées. Conservez une clé de secours, documentez la procédure de récupération et maintenez à jour vos appareils. Cette évolution ergonomique simplifie l’accès tout en relevant drastiquement le niveau de protection, particulièrement pertinent pour vos banques, plateformes d’investissement et agrégateurs de comptes sensibles.